Mongolie

voyage moto en mongolie

Le spécialiste de la randonnée motorisée à taille humaine. Tél : 04 94 32 63 02

Marayak

Formalités administratives et identité pays

Formalités administratives

    • passeport dont la validité couvre les six mois consécutifs à la fin du séjour,
    • permis de conduire,
    • visa.

À réception de votre bulletin d’engagement, vous recevrez avec votre confirmation d’inscription la marche à suivre pour l’émission de votre visa.

Assurance rapatriement

Obligatoire. Si vous êtes déjà assurés, renseignez-vous auprès de votre agence sur la validité de votre contrat dans le pays en question, et sur le type d’activité pratiquée.
Le cas échéant, nous pouvons vous souscrire une assurance rapatriement.

INFORMATIONS SUR LE PAYS D’ACCUEIL

Change
Il est préférable d’emporter du cash et en petites coupures. Il existe des distributeurs pour retirer des espèces avec une carte bancaire à Oulan-Bator seulement. Les grands hôtels et leurs boutiques acceptent les cartes de crédits. Ils pratiquent le change. Soyez prévoyants en emportant suffisamment de Tugriks en petites coupures pour l’intérieur du pays, car en province, la carte de crédit est inutilisable.

Marchandage
Le marchandage n’est pas monnaie courante. La plupart du temps, le prix est indiqué et n’est pas plus discuté par les mongols que par les voyageurs.

Périodes idéales
Mai, juin, juillet, août ou septembre.
Durant les mois de mai-juin, les steppes sont tapissées de fleurs.
Mais il faut savoir qu’à toutes les périodes, même entre mai et septembre, les variations de température peuvent être importantes : lorsque souffle un vent de Sibérie, le thermomètre peut chuter de 30° à 5° en quelques heures. Et remonter aussitôt ! Et ce, même en plein été ! Nous partons chaque année là-bas depuis 2002, et n’avons jamais essuyé de fortes pluies persistantes. Evidemment, une courte ondée ou un orage peuvent survenir à tout moment.

Cuisine
Les traditions culinaires mongoles ravissent rarement les voyageurs, surtout français. En fait, elle est simplement fruste, composée d’éléments simples et peu variés. Les mongols qui y sont très attachés, sont de grands amateurs de viande, fraîche ou séchée.

Breuvages nationaux
Avec quatre boissons principales, euh, surprenantes spécialités qu’il est impossible d’oublier :

  • Le thé au lait (suutei tsaï), délicieuse infusion de thé noir de Chine, de lait, de sel et parfois de beurre.
  • L’aïrag, le lait de jument fermenté, dont le taux d’alcool dépasse à peine les 2° ou 3°, mais dont le pétillant enivre et ravigote à la fois. C’est la boisson nationale, disponible et consommée en quantités gigantesques dès le mois de juin.
  • L’arkhi, c’est du lait de vache distillé, dont le taux d’alcool tourne autour de 12°, mais qui peut monter beaucoup plus haut s’il est distillé plusieurs fois. C’est fort et le goût réveillerait un mort !
  • La vodka est en train de devenir une spécialité mongole. Importée de Russie ou fabriquée sur place, elle égaye les fêtes, mais fait aussi des ravages parmi la population. Elle vient à bout de tout et de tous !

La Yourte
La yourte est composée d’une armature bois et d’une couverture de feutre. Les pôles centraux en assurent la stabilité, mais sont aussi le symbole de l’équilibre de la famille entière.

Savoir-vivre
Après avoir chevauché des heures sans croiser quiconque, on peut  y rencontrer les gens les plus généreux de la planète. La découverte du « pays-du-ciel-bleu » doit se faire dans un profond respect des us et coutumes de ses habitants. Ici comme ailleurs, le voyageur doit s’attacher à laisser le moins de traces de son passage. Soyez décontractés, soyez patients, ayez de l’humour ! Le peuple mongol est joyeux, blagueur, mais il n’a pas la même notion du temps que nous européens. Les mongols vivent dans une société pleine de tabous religieux. Ils sont honorés de votre présence. Ils ont à cœur votre sécurité, mais aussi le respect des règles et de l’harmonie mongols. Soyons à la hauteur de leurs attitudes !

Quelques coutumes
Serrez immédiatement la main de la personne que vous avez bousculée ou sur le pied de laquelle vous avez marché. Dans une yourte, évitez de stationner sur le seuil de la porte, asseyez-vous tout de suite à gauche de l’entrée et attendez qu’on vous invite vers la place d’honneur au fond de la yourte. Respectez infiniment l’autel qui se trouve à l’opposé de la porte dans la yourte. Dans une yourte ou autour d’un ovoo (amas de pierres, de branches et d’offrandes dans la campagne), déplacez-vous dans le sens des aiguilles d’une montre. Recevez ce qui vous est tendu des deux mains ou de la main droite avec la main gauche collée au coude droit (signe de bonnes intentions). Mangez ou buvez les aliments qu’on vous offre, ou à défaut goûtez-y. Si c’est de l’alcool et que vous n’en buvez pas, trempez-y les lèvres par politesse. Acceptez ce qu’on vous tend, ce qu’on vous donne. Si on vous offre de la vodka ou de l’arkhi, trempez-y l’extrémité de l’annulaire et jetez-en quelques gouttes en l’air d’une pichenette.

à ne pas faire
N’enjambez rien ni personne, contournez les objets, même s’ils sont au sol. Le feu est sacré. N’y jetez rien, ne le montrez pas du doigt, ne pointez rien en sa direction. Ne tendez pas les jambes vers lui. Ne dispersez pas les cendres d’un foyer, même éteint. Ne tapez jamais à la porte d’une yourte. Faites-vous entendre en arrivant à proximité, puis entrez-y directement en franchissant le seuil du pied droit. Dans une yourte, ne vous appuyez pas aux deux poteaux qui portent le toit (ils sont empreints d’une symbolique religieuse) ; ne passez pas entre eux, contournez-les. À l’intérieur, vous pouvez chantonner, mais pas siffler. N’apportez pas d’arme dans une yourte, ne franchissez pas le seuil avec une cravache à la main. 

Qui boit l’eau d’une terre étrangère doit en suivre les coutumes. – Dicton mongol

Vaste terre
Puissance et solitude prennent l’observateur à la gorge, et se dégagent de ces grands espaces situés en Asie Centrale, entre ces deux mastodontes que sont la Chine et la Russie. Avec deux millions et demi d’habitants (dont 1/3 dans la capitale) essaimés sur trois fois la superficie de la France (1 566 500 km2), la Mongolie est le pays le moins peuplé au monde.  Ici règne le climat le plus continental du globe, avec en hiver des températures qui descendent à -50°C et qui atteignent en été +50°C. L’altitude moyenne est de 1600 m. Le Mont Altaï culmine lui à 4400 m. Richesse du peuple mongol depuis la nuit des temps, un cheptel de trente millions de têtes, cinq espèces confondues, se partage l’herbage.

Rapace et espace
L’aigle est le paradigme du chasseur invincible. Comme le loup, il chasse parfois en équipe et utilise la ruse. Pratiquant toutes les techniques de vol connues, il peut s’élever jusqu’à sept mille mètres et plonger en piqué à une vitesse de cent soixante kilomètres à l’heure ! L’extraordinaire puissance de son vol lui permet de s’emparer d’un animal pesant le double de son poids, en lui infligeant, de ses serres impressionnantes, une pression de cent cinquante kilos par centimètre carré. Il installe son aire dans les canyons sauvages, son nid parmi les pics désolés et les arêtes solitaires. Aucun oiseau ne vole plus haut que lui.

Sa particularité la plus insigne est sans doute une acuité visuelle hors du commun, due à la taille de ses globes oculaires dotés d’orbites très profondes ; un homme possédant sa vision pourrait lire aisément le titre d’un journal à cinq cents mètres de distance. Son regard pénétrant intercepte l’éclat du soleil grâce à l’huile jaune formant écran qui baigne ses yeux aux pupilles télescopiques. Il est ainsi le seul qui supporte de le regarder en face. Ce conquérant des hauteurs inaccessibles, symbole de puissance, de fierté, d’adresse et d’intrépidité, est identifié au ciel, au soleil, ou au cosmos même.
L’aigle figure parmi les totems-ancêtres claniques priviligiés des Türk de l’Altaï.

Loups sous les vents
Le loup, figure emblématique des peuples turco-mongols, incarne à leurs yeux la force et la virilité guerrière. Endurant, intelligent et fin stratège, il est le modèle du guerrier idéal. Agressif, doté d’une ouïe remarquable et d’une endurance extrême, il peut survivre deux semaines sans manger. Il est capable de soutenir un train régulier de vingt-cinq à quarante kilomètres à l’heure pendant une nuit entière, jusqu’à épuisement de sa victime. Il est le seul animal qui possède une technique de chasse en groupe et de rabattage de sa proie aussi perfectionnée et efficace : chaque membre de la meute remplit un rôle précis et la coordination globale du mouvement général atteint un degré de précision tel qu’il est difficile de mettre en doute, en leur sein, d’un véritable système de transmission. Dans les grandes confédérations nomades, les mêmes règles gouvernant la chasse étaient appliquées lors des campagnes militaires : suivant le modèle de l’organisation en vigueur dans les meutes de loups, elles étaient sous-tendues par un esprit de coopération remarquable, permettant une coordination d’une efficacité redoutable, garante de victoire. Gengis Khan a développé à l’extrême une stratégie militaire basée sur la méthode d’attaque des meutes de loups.
Principales ressources :
élevage, commerce des peaux (laines et cuirs), exploitation minière (cuivre, molybdène, fluorine, tungstène), et les pierres précieuses et semi-précieuses, dont l’or.Tourisme :
le pays accueille 30 000 touristes par an. Les Français sont majoritaires parmi les Européens.Climat :
continental et sec avec des hivers très froids et des vents violents. Les précipitations sont très faibles, mais rassemblées sur les mois d’été (juillet et août).L’hiver :
les températures descendent jusqu’à – 40 °C, et il y a peu de neige, mais celle-ci peut tomber de fin septembre à mars.
Le printemps :
il débarque d’un coup en avril accompagné d’un ciel d’un bleu intense. C’est souvent une saison effroyable, à cause des tempêtes de sable.
L’été :
la saison estivale paisible s’annonce dès les premiers jours de juin. Les températures sont alors plus clémentes (entre 8° et 22° suivant les régions), mais c’est à ce moment-là qu’est enregistrée l’essentiel des précipitations. Les températures sont douces dans le Nord du pays et très chaudes dans le Gobi au Sud. Les nuits sont toujours fraîches. C’est aussi la période où les juments mettent bas donnant lieu à d’innombrables petites fêtes locales.
L’automne :
bref et rapidement glacial, il s’annonce dès fin septembre avec les premières neiges pour laisser place à un hiver interminable et rigoureux.

Oulan-Bator se situe à la même latitude que Brest et Laval. Les saisons sont donc les mêmes qu’en France, mais sont beaucoup plus marquées. Il faut se méfier des changements de temps qui surviennent brusquement quelle que soit la période. Un voyage en Mongolie, même en été, ne peut pas s’envisager sans vêtements de secours très chauds. Le climat mongol est ensoleillé (270 jours de soleil par an), montagnard et particulièrement sec (aucune influence maritime ne se fait sentir).

Géographie
Enclavé entre la province russe de la Sibérie au Nord (3 005 km de frontières communes avec la Fédération de Russie) et par la province chinoise de la Mongolie Intérieure au Sud (4 673 km de frontières communes), le territoire mongol occupe une superficie d’environ trois fois celle de la France, ou encore la moitié de l’Europe ! Balayé par des vents d’une force incroyable, un relief de plateaux à dominante semi-désertique couvre ces grands espaces et s’étire à une altitude moyenne de 1600 mètres. La Taïga tapisse le Nord-Ouest. à la belle saison, cette région aux mille reflets bleutés est le théatre d’incessants ballets aériens d’échassiers comme la grue cendrée, de gallinacés et autres oiseaux palmipèdes qui trouvent refuge sur les berges de ses trois cents lacs dont le célèbre Khovsgol, surnommé la perle bleue de Mongolie.

Le Nord du pays est constellé de massifs montagneux boisés difficilement accessibles. Le climat rigoureux qui sévit ici est similaire à celui de la Sibérie voisine. C’est d’ailleurs sur cette partie que commence le territoire des tsataans, éleveurs de rennes. C’est aussi l’un des derniers domaines des chamanes. La steppe herbeuse occupe le centre du pays et pourvoit à la subsistance de la majorité des éleveurs qui transhument de provinces en provinces, de pâturages en pâturages au gré des saisons. Tapissée de conifères, l’imposante  chaîne des montagnes du Khangaï s’y dresse à l’Ouest, et abrite le berceau historique des Khans : Karakorum. De l’extrémité Ouest jusqu’au désert de Gobi au Sud, le plus vaste désert d’Asie, la chaîne des monts Altaï verrouille la frontière chinoise et culmine à 4362 mètres ! Si lynx, panthères des neiges et ours brun ont trouvé refuge dans cette région désertique à peine habitée, c’est aussi le territoire des kazakhs. Lacéré par la folie des vents, calciné par la fusion solaire, gercé par les tourments de l’hiver, le Gobi abrite des espèces animales solides comme les chameaux de bactriane ou les ânes sauvages. Une flore caractéristique comme le saxaul s’y accroche. À l’Est, le paysage se compose de vastes plaines vides.

Histoire
Il y a cinq phases dans la chronologie mongole. La première se compose de la Préhistoire et de la formation des premiers empires nomades des steppes. La deuxième naît avec la formation du plus grand empire que l’histoire ait connu, celui de Gengis Khan et de ses successeurs. C’est de cette période que nous viennent les premiers témoignages de voyageurs (les moines italien Jean de Plan Carpin et français Guillaume de Rubrouck visitent alors la Mongolie !). La période suivante est passionnante. Elle voit les tentatives de restauration du vieil empire échouer, les clans mongols se partager, puis progressivement passer sous la domination des Mandchous, conquérants et maîtres de la Chine. Une autre page se tourne dans les années 1920 avec la prise d’autonomie de la Mongolie et surtout la révolution communiste qui libère les Mongols du joug mandchou pour les faire passer sous obédience soviétique. La cinquième phase a commencé en 1990 avec l’implosion de l’URSS, la démocratisation de la politique et la libéralisation de l’économie. Quinze ans plus tard, la Mongolie redresse peu à peu la tête et trouve tant bien que mal sa place dans l’ordre mondial capitaliste. Mais le pays souffre encore cruellement du manque d’infrastructures et son budget est essentiellement soutenu par les subventions étrangères. Certes la pauvreté est grande et d’énormes progrès sociaux restent à accomplir, mais la liberté nouvelle des Mongols et leur impressionnante faculté d’adaptation aident ce pays essentiellement rural à se développer et à mettre en valeur ses richesses et ses particularités.

Coup de pouce
Si vous souhaitez apporter votre aide dans la vie scolaire et universitaire des orphelins et enfants de familles à revenu modeste de la population rurale :

www.erdem-uram.mn

Formalités

Prochains départs :

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