Italie

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Alpitrail

Jour 1

Jour 1 – Arrivée

Jour 2

Jour 2 – Étape 1 – Crévoux – Marmora – 205 km

Quelques belles grimpettes s’annoncent d’emblée.
Chacun se prépare à déguster de véritables moments d’émerveillements avec des panoramas à couper le souffle. Le film en cinémascope promis est bien au programme, et les réjouissances se poursuivent en direction de Risoul. De là et jusqu’au col d’Agnel, le point de vue sur la chaîne montagneuse est éblouissant. Le pic de la Font Sancte (3 387 m), la pointe de Saume (3 035 m) et le Péouvou (3 233 m) s’étirent et s’imbriquent dans un concert minéral juste sublime. Animées par des troupeaux, de paisibles bovins, les belles prairies du départ, ou les forêts de mélèzes si emblématiques des Alpes du Sud ont laissé la vedette à une atmosphère plus rude. La végétation se raréfie, exacerbant l’impression d’immensité qui règne ici. Il suffit de garder ses distances avec le reste de la troupe pour se retrouver comme seul au monde, et ce même si les marmottes toujours curieuses surveillent constamment l’expédition.
Puis, l’itinéraire frôle Saint-Véran. Située à l’entrée du Parc Régional du Queyras, c’est la commune habitée la plus haute d’Europe (2 040 m)!
C’est sur une portion bitumée viroleuse à souhait que nos circonvolutions dégringolent du vallon. Prenant aussitôt le relais, une piste très plaisante pénètre le sublime Val Mayra. L’étape s’achève dans un coin de montagne piémontaise, là où culture et gastronomie occitanes sont revendiquées haut et fort.

Jour 3

Jour 3 – Étape 2 – Marmora – Nava – 175 km La route du sel

Le parcours poursuit sa progression vers le sud dans la province de Cuneo.
Certaines portions instables agrippant le col de Tende sur des dalles de lauzes un peu bancales provoquent parfois quelques sueurs froides. Ici comme partout, la concentration est de mise… Voici maintenant l’amorce de la fameuse route royale « Real Strada ». Il aura fallu plus d’un siècle et demi, entre 1650 et 1780, pour transformer le chemin muletier d’origine en une piste carrossable désormais baptisée « Route du Sel ». Ce passage stratégique va vite devenir un axe économique en permettant de favoriser et contrôler les transferts de marchandises entre les deux versants alpins, et notamment le transport du sel, si précieux.

Riche en émotion, l’itinéraire s’échoue à Nava. La région est ouverte sur la mer. Ici, les trésors de la Ligurie se matérialisent avec un mercure en hausse. Avec du dépaysement à tous les étages, des émotions visuelles omniprésentes et un plaisir de pilotage carrément jouissif, la journée a encore tenu toutes ses promesses.

jour 4

Jour 4 – Étape 3 – Nava – Limone Piemonte – 160 km

L’expédition laisse la douce Ligurie derrière et repart plein ouest en sous-bois pour rejoindre à nouveau la Route du Sel et les merveilles du col de Tende.

La piste rallie le Fort Central. C’est l’une des six constructions militaires réalisées dans la vallée de la Roya entre 1800 et 1900 par le génie militaire italien, qui ont abrité des troupes jusqu’à la fin de la dernière guerre. Impressionnant monument en pierre de taille, il constituait à l’époque la pièce maîtresse de protection de la région.

En contrebas, le fort de la Marguerite est accessible avec un véhicule traditionnel via un spectaculaire spaghetti de lacets vertigineux composé de 41 virages en quelques petits kilomètres !

jour 5

Jour 5 – Étape 4 – Limone Piemonte – Crévoux – 200 km

Sur cette route unique qui relie les Alpes Italiennes aux Alpes françaises pour rejoindre le col de la Lombarde l’équipée traverse la vallée Stura et gravite sous les pins de son versant Nord. Des hauteurs, le panorama offre une vue sur les toits en ardoise caractéristique spécifique de cette architecture italienne avec ses campaniles qui surgissent comme les crayons d’un mikado en pleine montagne. Direction le col de la Lombarde ou un choix cornélien s’offre aux équipiers : la piste technique pour les explorateurs intrépides ou la piste classique pour les autres. C’est une montagne verte aux paysages ras et presque lunaires qui s’offre à nos yeux sur des kilomètres à plus de 1000 m de haut pour arriver à la station d’Isola 2000.
Comme par un coup de magie les portes du parc national du Mercantour s’ouvrent devant nous avec ses pins centenaires tordus par le froid, nous plongeons dans une foret magique ou on entend presque les murmures des arbres.
La sortie de ce paysage enchanteur nous mène tout droit vers le plus haut col d’Europe 2860m « la bonnette » pour redescendre jusqu’à la vallée de l’Ubaye Dès le départ, la piste transperce les conifères, s’élève grâce à de majestueux lacets en direction du célèbre col du Parpaillon jusqu’au fameux tunnel sommital.
Bien noir et glacé, celui-ci avale l’équipée dans son antre humide. Les phares rivés sur le minuscule trou lumineux de la sortie, les machines pataugent dans les flaques et progressent cahin-caha. S’il est un col de légende, c’est bien le Parpaillon ! Situé à la limite des Alpes de Hautes-Provence et des Hautes-Alpes, il culmine à 2 780 mètres sur une crête séparant la Vallée de la Durance à celle de l’Ubaye. C’est l’un des derniers témoins de l’existence d’un grand col alpin avant l’ère du goudron et de l’automobile.

Là s’impose une ambiance de haute montagne avec alpages, rochers et larges cônes d’éboulis. Jusqu’au village de la Chalp où le goudron réapparaît, pas une âme ne vit sur le versant nord.

jour 6

Jour 6 – Retour

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