Inde

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Le spécialiste de la randonnée motorisée à taille humaine. Tél : 04 94 32 63 02

Le Petit Tibet

Formalités administratives et identité pays

Formalités administratives

    • passeport dont la validité couvre les six mois consécutifs à la fin du séjour,
    • certificat médical attestant de votre aptitude à la randonnée en altitude,
    • permis de conduire,
    • visa.

À réception de votre bulletin d’engagement, vous recevrez avec votre confirmation d’inscription la marche à suivre pour l’émission de votre visa.

Assurance rapatriement

Obligatoire. Si vous êtes déjà assurés, renseignez-vous auprès de votre agence sur la validité de votre contrat dans le pays en question, et sur le type d’activité pratiquée.
Le cas échéant, nous pouvons vous souscrire une assurance rapatriement.

Emportez également 3 photocopies de votre passeport et de votre visa ; à remettre sur place aux autorités indiennes pour obtenir l’autorisation de se rendre au Kardong-La qui est sous contrôle militaire, ainsi qu’au lac Panggong (frontière tibétaine). Cette précaution nous évitera de courir après un photocopieur là-bas.

En dépit de son statut politique de province  indienne, le Ladakh est un pays de civilisation tibétaine. Il offre au voyageur une image vivante et authentique de ce mystérieux et fascinant Tibet, aujourd’hui en partie détruit par la colonisation chinoise. Le Ladakh est aussi connu sous le nom de «petit Tibet», ou «Tibet occidental». Le Bouddhisme a trouvé sur les hauts plateaux du Ladakh l’endroit idéal pour s’installer durablement.

INFORMATIONS SUR LE PAYS D’ACCUEIL

Période idéale
L’itinéraire n’est praticable qu’entre aout et septembre.

Le climat
Le climat est continental. Les saisons y sont très marquées. L’hiver est long et d’une rigueur extrême, avec des températures pouvant atteindre les -35°C, et l’isolement dû à la neige est monnaie courante (les deux routes permettant de relier le Ladakh passent des cols à plus de 4000 m d’altitude, elles sont fermées par la neige de novembre à mai, et parfois plus longtemps). L’été est chaud et bref. Il présente des températures très contrastées, de +10°C la nuit à +35°C le jour, et une sécheresse importante, la mousson étant bloquée au sud par l’Himalaya. En juillet-août, l’amplitude thermique entre le jour et la nuit est importante. On brûle sous le soleil de midi. La fraîcheur s’installe dès le coucher du soleil. Certaines nuits la température avoisine zéro degré.

Période idéale

L’itinéraire n’est praticable qu’entre aout et septembre.

Change / Carte bancaire
Prévu à votre arrivée à Delhi. La monnaie indienne ne doit pas quitter le territoire. Il est important de conserver les récépissés délivrés par les organismes habilités. Nous vous conseillons vivement d’emporter des espèces au départ de France, plutôt que de compter sur d’hypothétiques distributeurs bancaires sur place. Les cartes de crédit internationales sont acceptées dans la plupart des établissements, à Delhi principalement, donc ne peuvent quasiment être utilisées que lors de la dernière journée libre avant retour vers l’Europe.

L’eau
Eau minérale en bouteille prévue.

Santé et précautions
Nous vous invitons instamment à consulter votre médecin traitant avant de vous élancer vers les cimes. Il pourra vous prescrire un remède contre le mal de l’altitude. Demandez-lui conseil pour un traitement éventuel contre le paludisme. Sachant que les risques sont mineurs dans les zones traversées.

LA CATASTROPHE DE 2010
Dans la nuit du 5 au 6 août 2010 s’est abattu, autour de minuit, une terrible catastrophe naturelle sur une grosse partie du Ladakh, des nuages ont crevé et largué en une demi-heure leur milliers de tonnes d’eau. Cette eau, dans un pays sans arbre ni autre végétation, se changeait immédiatement en coulées de boue, chargées de roches de tailles considérables, qui ont dévalé tous les creux de la montagne et ont atteint en quelques minutes les habitations avec une violence inouïe. Ainsi ont été détruits en quelques minutes, la gare routière, la station météo, les télécommunications et une partie de l’hôpital de la capitale de Leh. L’aéroport était fort heureusement épargné. Dans les villages des environs de Leh des dizaines de maisons, de taxis, de bus étaient emportés par des coulées énormes ; environ 300 personnes sont mortes ou ont disparu, beaucoup de champs, prêts pour la moisson, engloutis, la majorité des ponts emportés. Toutes les maisons qui n’ont pas été emportées étaient totalement remplies de boue.

Les ladakhis avaient connu un phénomène météo exceptionnel en 2006, avec déjà de fortes précipitations.
Le mauvais temps en août n’est désormais donc plus exceptionnel.
D’après un article plublié dans « The Economic Times », ce n’est pas la mousson qui est passée au Ladakh en 2010, mais c’est le climat de la région qui devient tropical !
Les informations occidentales répondent très vite en invoquant une mousson particulièrement forte cette année puisqu’elle aurait franchi la frontière naturelle constituée par diverses chaînes himalayennes. Or, le journal « Economic Times » de New Delhi, relayé par le bulletin WTN (« World Tibet News »), avance une explication beaucoup plus détaillée. Selon l’analyste de ce journal, la mousson n’y serait pour rien, mais le phénomène serait typique des climats tropicaux, où une forte chaleur provoque une forte évaporation à partir de masses d’eau locales, qui retombe en pluies torrentielles dès qu’un contact a lieu avec des masses d’air froid. Le problème est : pourquoi cela se produit-il maintenant au Ladakh ? Premier élément de réponse : le réchauffement climatique qui a augmenté la température moyenne de 3 degrés et a amené en ces altitudes des températures estivales inconnues auparavant (il n’est pas rare qu’il fasse 30° C à Leh en plein mois d’aout, ce qui ne se voyait jamais autrefois). Mais cela ne suffit pas… Où trouver l’eau nécessaire à l’évaporation dans un pays réputé si désertique ? Deuxième changement : la transformation de la population, d’un mode de vie essentiellement nomade à un mode de vie agraire aurait étalé des réserves d’eau que l’on ne connaissait pas autrefois, par le biais de l’irrigation. De fait, tout visiteur du Ladakh est surpris pas ces champs d’un vert dense aux abords des maisons. La culture s’est intensifiée. En partie pour le bien de la population locale, mais aussi pour celui des visiteurs étrangers dont le nombre n’a cessé de croître depuis « l’ouverture » de ce pays au début des années quatre-vingt. Ces deux facteurs réunis seraient la cause de la formation d’énormes cumulo-nimbus se déversant sous forme torrentielle…

Coup de pouce

Si vous voulez aider le peuple tibétain, rejoignez Patou et l’association passeport tibétain :

http://www.passeporttibetain.org/index.html
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